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dc.contributor.authorPhilippe, Humbert
dc.date.accessioned2025-03-07T14:06:44Z
dc.date.available2025-03-07T14:06:44Z
dc.date.issued2022
dc.date.submitted2024-07-08T16:21:32Z
dc.identifierONIX_20240708_9782889304677_104
dc.identifierhttps://library.oapen.org/handle/20.500.12657/91767
dc.identifier.urihttps://doab-dev.siscern.org/handle/20.500.12854/153649
dc.description.abstractLa Suisse est un pays multilingue. Qu’en est-il de sa population ? Toutes et tous bilingues ? Selon les chiffres que l’on consulte, on pourra croire que les plurilingues sont environ 18%... ou 64% ! Depuis le XIXe siècle, la Suisse mobilise la statistique pour gouverner les communautés linguistiques, voire pour mesurer – discrètement – l’intégration des populations (suisses comme étrangères). En tant qu’outil de gestion du plurilinguisme, la statistique est aujourd’hui encore régulièrement citée lors de débats politiques sensibles. Dans une analyse fine des pratiques sociales et linguistiques, menée dans les coulisses de la statistique officielle, l’auteur explore les tensions et contradictions qui animent le processus de quantification. Il n’étudie pas la validité des chiffres, mais les idées sur les langues et dialectes, ainsi que leur impact sur les comportements d’acteurs et institutions qui agissent à différentes étapes de la production statistique. On y rencontre des individus d’habitude invisibles : statisticien·ne·s, linguistes, chercheuses et chercheurs, responsables institutionnel·le·s, enquêtrices et enquêteurs-téléphonistes, répondant·e·s… Autant de locuteurs et locutrices qui se demandent s’ils sont monolingues, bilingues ou plurilingues, et cherchent à estimer la valeur symbolique ou matérielle de ces pratiques linguistiques. Un ouvrage de sociolinguistique qui intéressera aussi bien les spécialistes des sciences humaines et sociales que toute personne s’interrogeant sur le rôle et la place des langues et dialectes dans la société.
dc.languageFrench
dc.rightsopen access
dc.subject.othersociolinguistique
dc.subject.otherpolitiques linguistiques
dc.subject.otherSuisse
dc.subject.otherplurilinguisme
dc.subject.otherdiversité
dc.subject.otherquantification
dc.subject.otherthema EDItEUR::C Language and Linguistics
dc.title(Dé)chiffrer les locuteurs
dc.title.alternativeLa quantification des langues à l'épreuve des idéologies langagières
dc.typebook
oapen.identifier.doi10.33055/alphil.03209
oapen.relation.isPublishedByeb02f009-5696-437e-91f5-181053955ab5
oapen.relation.isFundedByc9fff097-a6b0-4c97-afcd-d033f5f27a3d
oapen.relation.isFundedBy07f61e34-5b96-49f0-9860-c87dd8228f26
oapen.relation.isbn9782889304677
oapen.collectionSwiss National Science Foundation (SNF)
oapen.place.publicationNeuchâtel
oapen.grant.number10BP12_214065
oapen.grant.programOpen Access Books
dc.relationisFundedBy07f61e34-5b96-49f0-9860-c87dd8228f26
dc.abstractotherlanguageLa Suisse est un pays multilingue. Qu’en est-il de sa population ? Toutes et tous bilingues ? Selon les chiffres que l’on consulte, on pourra croire que les plurilingues sont environ 18%... ou 64% ! Depuis le XIXe siècle, la Suisse mobilise la statistique pour gouverner les communautés linguistiques, voire pour mesurer – discrètement – l’intégration des populations (suisses comme étrangères). En tant qu’outil de gestion du plurilinguisme, la statistique est aujourd’hui encore régulièrement citée lors de débats politiques sensibles. Dans une analyse fine des pratiques sociales et linguistiques, menée dans les coulisses de la statistique officielle, l’auteur explore les tensions et contradictions qui animent le processus de quantification. Il n’étudie pas la validité des chiffres, mais les idées sur les langues et dialectes, ainsi que leur impact sur les comportements d’acteurs et institutions qui agissent à différentes étapes de la production statistique. On y rencontre des individus d’habitude invisibles : statisticien·ne·s, linguistes, chercheuses et chercheurs, responsables institutionnel·le·s, enquêtrices et enquêteurs-téléphonistes, répondant·e·s… Autant de locuteurs et locutrices qui se demandent s’ils sont monolingues, bilingues ou plurilingues, et cherchent à estimer la valeur symbolique ou matérielle de ces pratiques linguistiques. Un ouvrage de sociolinguistique qui intéressera aussi bien les spécialistes des sciences humaines et sociales que toute personne s’interrogeant sur le rôle et la place des langues et dialectes dans la société.
dc.grantproject(Dé)chiffrer les locuteurs :la quantification officielle des langues à l’épreuve des idéologies langagière en Suisse


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