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dc.contributor.editorCollart Dutilleul, François
dc.contributor.editorBréger, Thomas
dc.date.accessioned2025-03-08T01:27:14Z
dc.date.available2025-03-08T01:27:14Z
dc.date.issued2014
dc.date.submitted2017-06-01 23:55:55
dc.date.submitted2018-08-08 11:59:53
dc.date.submitted2020-04-01T13:29:49Z
dc.identifier632415
dc.identifierOCN: 1030822968
dc.identifierhttp://library.oapen.org/handle/20.500.12657/31287
dc.identifier.urihttps://doab-dev.siscern.org/handle/20.500.12854/174297
dc.description.abstractfood safety - law - development - natural resources - agriculture - consumption - international trade - ecological transistion
dc.description.abstractDans ce volume 2 de Penser une démocratie alimentaire, les chercheurs du programme Lascaux se mettent à l'écoute de la société civile. Ils dialoguent avec des ONG, des organisations internationale, des syndicats, des think tanks, des entreprises et des citoyens. Ce qui ressort de ce dialogue, centré sur la sécurité alimentaire dans le monde, c’est la volonté partagée de rechercher les moyens juridiques d’améliorer cette sécurité, de rendre plus effectifs les droits fondamentaux (en particulier le droit à l’alimentation) tant au Nord qu’au Sud, de garantir aux paysans des droits leur permettant de vivre et faire vivre leurs familles avec leur travail, de rendre le commerce international plus équitable et profitable aux pays en développement, de mettre le consommateur en situation de mieux choisir son alimentation afin de passer de l’état de mangeur à celui de citoyen. Ce sont là autant de conditions à réunir pour penser une "démocratie alimentaire". Ce qui ressort de ce dialogue, c’est aussi la nécessité de penser un droit « out of the box », un droit qui sort du cadre étroit de la loi de l’offre et de la demande appliquée à la terre, à l’eau, aux matières premières agricoles, un droit qui ne se réduit pas à équilibrer les forces en présence dans un marché qui ne devrait être que concurrentiel. Il faut en effet permettre aux Etats comme aux diverses collectivités publiques, dans le cadre d’une démocratie alimentaire, de définir leur propre politique d’ajustement de leurs ressources naturelles avec le besoin fondamental de nourrir leur population.
dc.languageFrench
dc.rightsopen access
dc.subject.otherlaw
dc.subject.othernatural resources
dc.subject.otheragriculture
dc.subject.otherfood safety
dc.subject.otherconsumption
dc.subject.otherdeveloppement
dc.subject.otherecological transistion
dc.subject.othersécurité alimentaire
dc.subject.otherdevelopment
dc.subject.otherdroit
dc.subject.othertransistion écologique
dc.subject.otherconsommation
dc.subject.otherressources naturelles
dc.subject.otherinternational trade
dc.subject.othercommerce international
dc.subject.otherthema EDItEUR::L Law
dc.titlePenser une démocratie alimentaire - Volume 2
dc.title.alternativePropositions Lascaux entre ressources naturelles et besoins alimentaires
dc.typebook
oapen.identifier.doi10.26530/OAPEN_632415
oapen.relation.isPublishedBy51c8a28b-9483-4fcc-a2f0-900c042e97d3
oapen.relation.isFundedByfb214456-da48-4ff7-a1ee-f6407a27f6be
oapen.relation.isFundedBy7292b17b-f01a-4016-94d3-d7fb5ef9fb79
oapen.relation.isbn9782918382096
oapen.collectionEuropean Research Council (ERC)
oapen.place.publicationCosta Rica
oapen.grant.number230400
oapen.grant.programFP7
dc.relationisFundedBy7292b17b-f01a-4016-94d3-d7fb5ef9fb79
dc.abstractotherlanguageDans ce volume 2 de Penser une démocratie alimentaire, les chercheurs du programme Lascaux se mettent à l'écoute de la société civile. Ils dialoguent avec des ONG, des organisations internationale, des syndicats, des think tanks, des entreprises et des citoyens. Ce qui ressort de ce dialogue, centré sur la sécurité alimentaire dans le monde, c’est la volonté partagée de rechercher les moyens juridiques d’améliorer cette sécurité, de rendre plus effectifs les droits fondamentaux (en particulier le droit à l’alimentation) tant au Nord qu’au Sud, de garantir aux paysans des droits leur permettant de vivre et faire vivre leurs familles avec leur travail, de rendre le commerce international plus équitable et profitable aux pays en développement, de mettre le consommateur en situation de mieux choisir son alimentation afin de passer de l’état de mangeur à celui de citoyen. Ce sont là autant de conditions à réunir pour penser une "démocratie alimentaire". Ce qui ressort de ce dialogue, c’est aussi la nécessité de penser un droit « out of the box », un droit qui sort du cadre étroit de la loi de l’offre et de la demande appliquée à la terre, à l’eau, aux matières premières agricoles, un droit qui ne se réduit pas à équilibrer les forces en présence dans un marché qui ne devrait être que concurrentiel. Il faut en effet permettre aux Etats comme aux diverses collectivités publiques, dans le cadre d’une démocratie alimentaire, de définir leur propre politique d’ajustement de leurs ressources naturelles avec le besoin fondamental de nourrir leur population.
dc.grantprojectAnalysis and assessment of the new European A


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