Show simple item record

dc.contributor.authorLeroy, Ghislain
dc.date.accessioned2025-03-08T02:07:30Z
dc.date.available2025-03-08T02:07:30Z
dc.date.issued2020
dc.date.submitted2024-03-13T16:22:19Z
dc.identifierONIX_20240313_9782807613522_8
dc.identifierhttps://library.oapen.org/handle/20.500.12657/88440
dc.identifier.urihttps://doab-dev.siscern.org/handle/20.500.12854/175279
dc.description.abstractPréface d’Éric Plaisance Que cherche-t-on à faire des enfants dans l’école maternelle d’aujourd’hui ? Quelles sont les caractéristiques actuelles de cette instance de socialisation ? En posant ces questions, Ghislain Leroy fait le choix original de reprendre le questionnement des sociologues pionniers de l’école maternelle (Dannepond, Plaisance, Chamboredon et Prévot) pour l’appliquer à l’époque contemporaine. Après avoir visé les connaissances, l’effort et l’application (années 1950), puis l’expressivité enfantine (années 1960-1970), l’école maternelle serait aujourd’hui régie par une recherche de performance. Les nouvelles politiques publiques (new public management) ont entraîné un profond remaniement des programmes et de la professionnalité des professeur(e)s des écoles. Ces nouvelles exigences de rentabilité scolaire ont modifié les pratiques et choix pédagogiques ordinaires. Elles ont donné naissance à de nouvelles exigences disciplinaires, cognitives, émotionnelles et de maîtrise corporelle. Elles sont autant de déclinaisons d’un nouvel idéal : l’enfant performant car hautement autonome et responsable de lui-même. Articulant les sociologies de l’enfance et des enfants à la sociologie des inégalités socio-scolaires, l’auteur montre aussi combien ces nouvelles attentes s’avèrent défavorables aux enfants de milieu populaire. Elles présupposent des comportements qu’ils n’ont pas appris dans leur milieu d’origine. Ils sont les outsiders de cette temporalité de l’urgence. L’étude se clôt par une analyse du succès récent de la pédagogie Montessori en maternelle, qui ne paraît pas remettre en cause ces définitions de l’enfance actuellement dominantes, bien au contraire.
dc.languageFrench
dc.relation.ispartofseriesPetite enfance et éducation / Early childhood and education
dc.rightsopen access
dc.subject.otherd’Éric
dc.subject.otherEcole
dc.subject.otherenfantine
dc.subject.otherGhislain
dc.subject.otherLaurence
dc.subject.otherL'école
dc.subject.otherLeroy
dc.subject.othermaternelle
dc.subject.otherPagacz
dc.subject.otherperformance
dc.subject.otherPlaisance
dc.subject.otherPréface
dc.subject.otherthema EDItEUR::J Society and Social Sciences::JN Education::JNL Schools and pre-schools::JNLA Pre-school and kindergarten
dc.subject.otherthema EDItEUR::J Society and Social Sciences::JH Sociology and anthropology::JHB Sociology::JHBC Social research and statistics
dc.subject.otherthema EDItEUR::J Society and Social Sciences::JN Education::JNB History of education
dc.titleL'école maternelle de la performance enfantine
dc.title.alternativePréface d’Éric Plaisance
dc.typebook
oapen.identifier.doi10.3726/b16366
oapen.relation.isPublishedByf6ba26fb-2881-41c1-848a-f9628b869216
oapen.relation.isbn9782807613522
oapen.relation.isbn9782807613539
oapen.relation.isbn9782807613546
oapen.relation.isbn9782807613515
oapen.pages162
oapen.place.publicationBern
dc.seriesnumber4
dc.abstractotherlanguagePréface d’Éric Plaisance Que cherche-t-on à faire des enfants dans l’école maternelle d’aujourd’hui ? Quelles sont les caractéristiques actuelles de cette instance de socialisation ? En posant ces questions, Ghislain Leroy fait le choix original de reprendre le questionnement des sociologues pionniers de l’école maternelle (Dannepond, Plaisance, Chamboredon et Prévot) pour l’appliquer à l’époque contemporaine. Après avoir visé les connaissances, l’effort et l’application (années 1950), puis l’expressivité enfantine (années 1960-1970), l’école maternelle serait aujourd’hui régie par une recherche de performance. Les nouvelles politiques publiques (new public management) ont entraîné un profond remaniement des programmes et de la professionnalité des professeur(e)s des écoles. Ces nouvelles exigences de rentabilité scolaire ont modifié les pratiques et choix pédagogiques ordinaires. Elles ont donné naissance à de nouvelles exigences disciplinaires, cognitives, émotionnelles et de maîtrise corporelle. Elles sont autant de déclinaisons d’un nouvel idéal : l’enfant performant car hautement autonome et responsable de lui-même. Articulant les sociologies de l’enfance et des enfants à la sociologie des inégalités socio-scolaires, l’auteur montre aussi combien ces nouvelles attentes s’avèrent défavorables aux enfants de milieu populaire. Elles présupposent des comportements qu’ils n’ont pas appris dans leur milieu d’origine. Ils sont les outsiders de cette temporalité de l’urgence. L’étude se clôt par une analyse du succès récent de la pédagogie Montessori en maternelle, qui ne paraît pas remettre en cause ces définitions de l’enfance actuellement dominantes, bien au contraire.


Files in this item

FilesSizeFormatView

There are no files associated with this item.

This item appears in the following Collection(s)

Show simple item record