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dc.contributor.editorBosredon, Pauline
dc.contributor.editorDumont, Frédéric
dc.date.accessioned2025-03-08T05:48:57Z
dc.date.available2025-03-08T05:48:57Z
dc.date.issued2021
dc.date.submitted2022-01-12T15:34:45Z
dc.identifierONIX_20220112_9782807618299_10
dc.identifierhttps://library.oapen.org/handle/20.500.12657/52373
dc.identifier.urihttps://doab-dev.siscern.org/handle/20.500.12854/182840
dc.description.abstractProjet en partage, partage sans projet ou partage comme projet : quelle est la dimension sociale du projet ? Comment pense-t-on le partage avant le projet, quels acteurs sociaux y participent, quand en sont-ils absents ? C’est sur ces éléments que se penche cet ouvrage qui traite de projets urbains, de catégories d’acteurs, d’implications participatives et d’effets sociaux localisés. Et quels effets ? Effets de sens, effets de pouvoir, effets sociaux et décalages effectifs entre objectifs affichés et réalités sociales parfois tenaces. Au nord comme au sud, pour mettre en œuvre le projet les moyens sont variés, les outils sont divers, de la suggestion à la contrainte, des « bonnes pratiques » aux processus autoritaires. Aucun projet présenté dans les textes de cet ouvrage n’inclut parfaitement la participation à la totalité du processus. Certains l’intègrent à leur méthodologie, avec des résultats plus ou moins effectifs mais des intentions claires, des acteurs identifiés et une temporalité bien définie. D’autres projets qui se présentent comme partagés sont bien moins formalisés, informels voire déguisés et font parfois l’objet de contestations et de contre-propositions. Dans tous les cas, c’est à l’issue du projet de territoire que l’on en mesure réellement la dimension sociale, l’objectif visé par ces projets n’étant pas nécessairement un espace partagé. En présentant des projets de natures différentes et à plusieurs échelles (requalification de l’espace public, amélioration de l’habitat, renouvellement urbain…), les sept chapitres de cet ouvrage abordent ainsi des enjeux variés de mixité sociale et de gentrification, de dé-paupérisation, de préservation de l’entre-soi et d’éviction brutale de certains segments de population.
dc.languageFrench
dc.rightsopen access
dc.subject.otherBosredon
dc.subject.otherdimensions
dc.subject.otherDumont
dc.subject.otherFrédéric
dc.subject.otherpartage
dc.subject.otherPauline
dc.subject.otherProjet
dc.subject.othersociales
dc.subject.otherterritoriales
dc.subject.otherthema EDItEUR::R Earth Sciences, Geography, Environment, Planning::RP Regional and area planning
dc.subject.otherthema EDItEUR::G Reference, Information and Interdisciplinary subjects::GT Interdisciplinary studies::GTC Communication studies
dc.subject.otherthema EDItEUR::J Society and Social Sciences::JP Politics and government::JPA Political science and theory
dc.titleProjet en partage, partage sans projet
dc.title.alternativeLes dimensions sociales et territoriales du projet
dc.typebook
oapen.identifier.doi10.3726/b18154
oapen.relation.isPublishedByf6ba26fb-2881-41c1-848a-f9628b869216
oapen.relation.isbn9782807618299
oapen.relation.isbn9782807618305
oapen.relation.isbn9782807618312
oapen.relation.isbn9782807618282
oapen.pages188
oapen.place.publicationBern
dc.abstractotherlanguageProjet en partage, partage sans projet ou partage comme projet : quelle est la dimension sociale du projet ? Comment pense-t-on le partage avant le projet, quels acteurs sociaux y participent, quand en sont-ils absents ? C’est sur ces éléments que se penche cet ouvrage qui traite de projets urbains, de catégories d’acteurs, d’implications participatives et d’effets sociaux localisés. Et quels effets ? Effets de sens, effets de pouvoir, effets sociaux et décalages effectifs entre objectifs affichés et réalités sociales parfois tenaces. Au nord comme au sud, pour mettre en œuvre le projet les moyens sont variés, les outils sont divers, de la suggestion à la contrainte, des « bonnes pratiques » aux processus autoritaires. Aucun projet présenté dans les textes de cet ouvrage n’inclut parfaitement la participation à la totalité du processus. Certains l’intègrent à leur méthodologie, avec des résultats plus ou moins effectifs mais des intentions claires, des acteurs identifiés et une temporalité bien définie. D’autres projets qui se présentent comme partagés sont bien moins formalisés, informels voire déguisés et font parfois l’objet de contestations et de contre-propositions. Dans tous les cas, c’est à l’issue du projet de territoire que l’on en mesure réellement la dimension sociale, l’objectif visé par ces projets n’étant pas nécessairement un espace partagé. En présentant des projets de natures différentes et à plusieurs échelles (requalification de l’espace public, amélioration de l’habitat, renouvellement urbain…), les sept chapitres de cet ouvrage abordent ainsi des enjeux variés de mixité sociale et de gentrification, de dé-paupérisation, de préservation de l’entre-soi et d’éviction brutale de certains segments de population.


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