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dc.contributor.authorJunod, Roland
dc.contributor.authorRutayisire, Paul
dc.date.accessioned2025-03-07T17:37:06Z
dc.date.available2025-03-07T17:37:06Z
dc.date.issued2015
dc.date.submitted2015-10-26 00:00:00
dc.date.submitted2020-04-01T14:27:29Z
dc.identifier578314
dc.identifierOCN: 922283205
dc.identifier1663-697X
dc.identifierhttp://library.oapen.org/handle/20.500.12657/33028
dc.identifier.urihttps://doab-dev.siscern.org/handle/20.500.12854/160401
dc.description.abstractThis action research jointly undertaken by the Center for Conflict Manage-ment in Butare and the Haute Ecole de Travail Social in Geneva aims at analysing and supporting pilot experiences by community actors in post-genocide Rwanda. Such experiences are analysed through dialogs involving field actors, Rwandan and Swiss researchers. Special attention is paid to managing conflicts related to identity and memory and rebuilding social solidarity among citizens. Expected benefits include training of field actors and those involved in reconciliation work in general.
dc.description.abstractLe génocide des Tutsi du Rwanda en 1994 a été qualifié très justement de génocide de proximité. Dans un tel contexte, une politique de réconciliation volontaire impulsée d’en haut, travail de longue haleine, ne peut porter ses fruits qu’en allant à la rencontre d’un mouvement ascendant émergeant des communautés de base. C’est là que se conjuguent, étroitement imbriqués dans le quotidien, les enjeux de la reconstruction: la lutte contre la pauvreté, la restauration de la confiance, le partage des récits qui joue un rôle décisif tant au niveau national que dans les relations intrafamiliales et entre voisins. Comment, en s’associant au sein de communautés, affronte-t-on l’ensemble de ces enjeux ? C’est ce que des chercheurs du Centre de Gestion de Conflits de Butare et de la Haute Ecole de Travail Social de Genève ont voulu éclairer à travers la coopération qu’ils ont instaurée avec trois associations de la société civile, impliquant différents groupes divisés par le génocide. En développant une recherche-action, les chercheurs ont mis en place au sein de trois projets pilotes, un dispositif de formation des acteurs et de renforcement de leurs capacités pour qu’au delà de la réconciliation, ceux-ci tracent le chemin d’une véritable citoyenneté démocratique.
dc.languageFrench
dc.relation.ispartofseriesCollection du centre de recherche sociale
dc.rightsopen access
dc.subject.otherintervention en travail social
dc.subject.othercitizenship
dc.subject.otherformation / pédagogie
dc.subject.otherpedagogy
dc.subject.othercitoyenneté
dc.subject.othersocial work
dc.subject.otherdiscrimination
dc.subject.othertraining
dc.subject.otherdroits humains
dc.subject.otherhuman rights
dc.subject.otherthema EDItEUR::J Society and Social Sciences::JB Society and culture: general::JBF Social and ethical issues::JBFF Social impact of disasters / accidents (natural or man-made)
dc.titleCitoyenneté et réconciliation au Rwanda
dc.typebook
oapen.identifier.doi10.26530/OAPEN_578314
oapen.relation.isPublishedBy220cb001-17d3-4c82-aa00-d28c5e104942
oapen.relation.isFundedBySwiss National Science Foundation (SNSF) - OAPEN-CH
oapen.relation.isFundedByb70636da-dc2d-4755-a37e-360db651c0bf
oapen.relation.isbn9782882241412
oapen.collectionOAPEN-CH 1st Call
oapen.collectionSwiss National Science Foundation (SNF)
oapen.pages240
oapen.grant.number163798
dc.relationisFundedByb70636da-dc2d-4755-a37e-360db651c0bf
dc.seriesnumber12
dc.abstractotherlanguageLe génocide des Tutsi du Rwanda en 1994 a été qualifié très justement de génocide de proximité. Dans un tel contexte, une politique de réconciliation volontaire impulsée d’en haut, travail de longue haleine, ne peut porter ses fruits qu’en allant à la rencontre d’un mouvement ascendant émergeant des communautés de base. C’est là que se conjuguent, étroitement imbriqués dans le quotidien, les enjeux de la reconstruction: la lutte contre la pauvreté, la restauration de la confiance, le partage des récits qui joue un rôle décisif tant au niveau national que dans les relations intrafamiliales et entre voisins. Comment, en s’associant au sein de communautés, affronte-t-on l’ensemble de ces enjeux ? C’est ce que des chercheurs du Centre de Gestion de Conflits de Butare et de la Haute Ecole de Travail Social de Genève ont voulu éclairer à travers la coopération qu’ils ont instaurée avec trois associations de la société civile, impliquant différents groupes divisés par le génocide. En développant une recherche-action, les chercheurs ont mis en place au sein de trois projets pilotes, un dispositif de formation des acteurs et de renforcement de leurs capacités pour qu’au delà de la réconciliation, ceux-ci tracent le chemin d’une véritable citoyenneté démocratique.


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