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dc.contributor.authorZagorac, Jasmina
dc.date.accessioned2025-03-07T19:49:52Z
dc.date.available2025-03-07T19:49:52Z
dc.date.issued2022
dc.date.submitted2024-07-08T16:24:47Z
dc.identifierONIX_20240708_9783719046118_237
dc.identifierhttps://library.oapen.org/handle/20.500.12657/91900
dc.identifier.urihttps://doab-dev.siscern.org/handle/20.500.12854/164546
dc.description.abstractCet ouvrage propose de (re)découvrir la notion – supposément – bien connue de génocide en retraçant ses origines et en se concentrant sur l’un de ses pans originels : le génocide dit culturel. En effet, si le concept génocidaire élaboré et développé par Raphael Lemkin dans les années 1930/1940 couvrait toute mesure affectant un ou plusieurs fondements existentiels d’un groupe national ou ethnique en vue de détruire celui-ci, la majorité des États membres des Nations Unies en 1948 a décidé de s’éloigner de cette approche en excluant de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide les pratiques de destruction communautaire ne portant pas atteinte à l’intégrité physique des membres du groupe ciblé, désignées par l’expression « génocide culturel ». Or, bien qu’il fût alors souligné que ces procédés devaient être interdits dans une autre norme internationale, tel n’est toujours pas le cas, ce qui a engendré une situation paradoxale : la notion de génocide culturel n’est pas clairement définie et n’a pas de statut de lege lata alors qu’elle continue d’être invoquée et débattue. Le caractère répréhensible du génocide culturel semble donc officieusement admis par la communauté internationale, mais n’a pas été officiellement entériné au niveau normatif. Force est donc de se demander s’il s’agit d’un crime oublié du droit international. C’est à cette question et à celles qu’elle sous-tend que ce travail propose de répondre dans une perspective de lege ferenda.
dc.languageFrench
dc.rightsopen access
dc.subject.othergénocide
dc.subject.othergénocide culturel
dc.subject.otherethnocide
dc.subject.otherpeuple
dc.subject.otherdroit international humanitaire
dc.subject.otherthema EDItEUR::L Law::LB International law::LBB Public international law
dc.titleLe génocide culturel: Un crime oublié du droit international?
dc.typebook
oapen.identifier.doi10.46455/helbing_lichtenhahn/978-3-7190-4611-8
oapen.relation.isFundedByc9fff097-a6b0-4c97-afcd-d033f5f27a3d
oapen.relation.isFundedBy07f61e34-5b96-49f0-9860-c87dd8228f26
oapen.relation.isbn9783719046118
oapen.collectionSwiss National Science Foundation (SNF)
oapen.place.publicationBasel
oapen.grant.number10BP12_210940
oapen.grant.programOpen Access Books
dc.relationisFundedBy07f61e34-5b96-49f0-9860-c87dd8228f26
dc.abstractotherlanguageCet ouvrage propose de (re)découvrir la notion – supposément – bien connue de génocide en retraçant ses origines et en se concentrant sur l’un de ses pans originels : le génocide dit culturel. En effet, si le concept génocidaire élaboré et développé par Raphael Lemkin dans les années 1930/1940 couvrait toute mesure affectant un ou plusieurs fondements existentiels d’un groupe national ou ethnique en vue de détruire celui-ci, la majorité des États membres des Nations Unies en 1948 a décidé de s’éloigner de cette approche en excluant de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide les pratiques de destruction communautaire ne portant pas atteinte à l’intégrité physique des membres du groupe ciblé, désignées par l’expression « génocide culturel ». Or, bien qu’il fût alors souligné que ces procédés devaient être interdits dans une autre norme internationale, tel n’est toujours pas le cas, ce qui a engendré une situation paradoxale : la notion de génocide culturel n’est pas clairement définie et n’a pas de statut de lege lata alors qu’elle continue d’être invoquée et débattue. Le caractère répréhensible du génocide culturel semble donc officieusement admis par la communauté internationale, mais n’a pas été officiellement entériné au niveau normatif. Force est donc de se demander s’il s’agit d’un crime oublié du droit international. C’est à cette question et à celles qu’elle sous-tend que ce travail propose de répondre dans une perspective de lege ferenda.
dc.grantprojectLe génocide culturel: un crime oublié du droit international?


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